Dengeki Daisy – Kyousuke Motomi

Note : ★★★☆☆ (3.25/5)
Extraits : ‘J’ai dit que je te protégerais et je n’en ai pas été capable. Ce n’est pas moi qui suis gentil. C’est toi… Qui crois encore en moi malgré tout.’
‘Pour ta vie future… Et pour protéger les personnes auxquelles tu tiens… Tu ne dois pas surtout pas oublier tes crimes et cette douleur.’
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Titre :
 Dengeki Daisy
Auteur : Kyousuke Motomi
Genre : Shojo
Langue : Française
Tomes : 16 (terminé)
Note : 3.25/5

En bref : Un début très drôle et prometteur, des personnages attachants mais malheureusement, l’histoire ne suit pas et on s’enlise dans une affaire redondante et qui ne m’a pas intéressée. Les dessins finissent par manquer de détails et la fin expéditif m’a achevée. Petite déception pour cette série.

Résumé :

« Quoi qu’il arrive, je te protègerai.” Depuis la mort de son frère, l’unique parent qui lui restait, Teru vit seule, avec pour soutien moral, le téléphone portable que son frère lui a donné et sur lequel elle reçoit les mails d’un personnage mystérieux se faisant appeler “Daisy”. Un jour, pour une raison idiote, elle se retrouve à travailler au service de Kurosaki, le gardien du lycée aux allures de voyou. Mais ce vaurien n’aurait-il pas quelque chose à cacher à Teru ?

Avis :

Cette année, j’ai décidé de profiter du challenge ‘Do You Speak Mangas?!’ pour recommencer et, cette fois-ci, terminer des sagas que j’avais débuté il y a de nombreuses années. Dengeki Daisy fait parti de cette liste.

Teru Kurebayashi est une jeune lycéenne qui a perdu ses parents il y a plusieurs années. Elle est alors sous la tutelle de son grand-frère mais celui-ci fini par décéder aussi. Teru se retrouve sans attache et avec pour seul souvenir de son frère, un téléphone portable connecté à une personne nommé ‘Daisy’ qui s’est juré de la protéger. On suit donc le quotidien de la jeune fille au lycée et suite à sa rencontre avec le gardien de l’école Kurosaki, tout un tas d’ennuis va arriver à Teru. Elle devra parfois se battre pour s’en sortir mais heureusement pour elle, Kurosaki et Daisy semblent toujours être au bon endroit au bon moment et la soutiendront directement et indirectement dans ses mésaventures. Elle découvrira au fil du récit la raison pour laquelle elle est la cible de gens pas commodes.

Les premiers tomes de cette saga s’enchaînent très rapidement. J’ai dévoré les six ou sept premiers tomes de la saga. Kyousuke Motomi ne nous fait pas perdre de temps et nous découvrons assez vite l’identité de Daisy et les raisons pour lesquelles Teru est ciblée. C’est un début intense et ce fût peut-être une erreur de stratégie de la part de l’auteur parce que, par la suite, le rythme est grandement ralenti. Que ce soit au niveau de l’intrigue ou de la romance, ça tourne en rond, ça ne fait que blablater et je me suis littéralement ennuyée… De plus, je ne suis pas une experte mais j’ai l’impression que le mangaka est passé au dessin via l’ordinateur aux alentours du tome 10 ou 11 car les planches sont beaucoup plus lisses et manque cruellement de détails. Quand on compare les cheveux très détaillés de Kurosaki dans les premiers tomes avec ceux de la fin, on voit une nette différence que je n’ai pas spécialement apprécié. J’ai eu le sentiment d’un laisser aller de la part de l’auteur.

La fin, quant à elle, s’accélère d’un coup. Le mangaka m’a donnée l’impression qu’il voulait terminer sa saga immédiatement mais qu’il ne savait pas trop comment s’y prendre. Résultat, j’ai trouvé la fin brouillon, expéditive et les explications tirées par les cheveux. En réalité, j’ai trouvé toute la dernière partie du mangas trop complexe et redondante. Les scènes de sauvetage se répètent inlassablement sans aucune originalité et les scènes de ‘Je suis à deux doigts de t’embrasser mais quelqu’un nous interrompt’ sont tellement nombreuses que je n’y croyais plus une seule seconde.

C’est vraiment dommage car les personnages étaient plutôt sympathiques et la romance originale. Teru est loin du personnage cruche qui tombe toujours dans les pièges et qui ne demande qu’à être sauvée constamment (un petit peu quand même sinon ce ne serait pas un shojo….) mais elle a du caractère et est débrouillarde. Kurosaki, quant à lui, a du mal à exprimer ses sentiments au départ à cause de la culpabilité qu’il ressent. Mais petit à petit, il se dévoile et se révèle absolument charmant et plein de sincérité. La romance entre les deux est donc loin d’être gnan-gnan et tout mignon. Malgré le fait que Teru n’ait que 17 ans, sa relation avec Kurosaki est plutôt mature. Pas de caprices, pas de crises de jalousie, au contraire, ils semblent savoir à tout instant ce que l’autre pense et il n’y a aucune ambiguïté entre eux.

D’habitude, je ressens une baisse de régime au milieu du mangas mais la fin finit par rattraper ce petit écart et je pars sur une bonne note. Ce ne fût pas le cas ici et je ressors extrêmement déçue de ma lecture. C’était un manga au début vraiment prometteur et je pensais que la suite le serait tout autant…

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2 réflexions sur “Dengeki Daisy – Kyousuke Motomi

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