Août 2017 #2 : Kiyosato

12-19 août 2017 : Petites soirées détentes et grand fou rire

L’Obon est synonyme de vacances pour les japonais mais pas pour le restaurant, qui tourne à plein régime. Cela laisse peu de place au repos mais avec les autres français avec lesquels je travaille, nous trouvons néanmoins le temps de nous détendre.

Alors que les années précédentes où j’étais venue travailler à Kiyosato, j’allais (très) régulièrement au bar du coin avec les autres français pour me ressourcer. Cette année, nous avons opté pour quelque chose de plus posée (et moins cher). Nous avons acheté un jeu de cartes et un UNO et nous avons passé de nombreuses soirées à jouer après le boulot. Le tout était toujours accompagné de musique, de nourriture et de boissons (parfois alcoolisées quand même !). Bref, ce fût un bon moyen de se retrouver pour discuter et rigoler sans être sous la pression du travail. Je retiendrai néanmoins une chose de ces parties de cartes, c’est qu’il ne faut absolument pas que j’aille au casino… ou alors il faut que j’évite le Blackjack, mes compétences dans ce domaine sont loin d’être louables… Par contre, le pouilleux, je gère et le UNO, je ne suis jamais dernière !

En plus des soirées cartes, je me suis remise doucement aux animes et j’ai fait découvrir à Florian, Haikyuu!!, un de mes derniers coups de cœur en date tandis que lui m’a présenté l’anime Zankyo no Terror qu’il avait beaucoup apprécié. Nous avons donc passé plusieurs soirées à switcher entre ces deux séries jusqu’à avoir vu les premières saisons de chacune d’entre elles.

A part ça les journées au boulot se suivent et se ressemblent. Les clients affluent de toute part, le restaurant ne désemplit pas de la journée et la fatigue commence à se faire ressentir. Le 14 août, la veille de notre jour de congé, avec Maëva et Clara nous avons craqué comme il se doit. Nous venions de terminer notre shift et nous étions en train de dîner dans la salle de repos et de nous raconter nos journées quand Maëva a commencé à nous expliquer comment elle avait réussi à obtenir son riz au curry avec sa tranche de bacon par dessus. L’histoire en elle-même était marrante mais pas à se rouler parterre non plus. Cependant la façon dont elle l’a racontée et la fatigue des six derniers jours ont fait que nous sommes parties dans un fou rire insurmontable.
Nous avions beau réussir à nous calmer quelques instants, le moindre faux pas, le moindre regard de travers, la moindre parole sur n’importe quel sujet, nous faisaient rire aux éclats. Les gens qui faisaient la plonge et deux serveurs qui mangeaient dans la même salle que nous, nous regardaient nous esclaffer sans comprendre la raison de notre état et cela a commencé à les faire rire à leurs tours (le rire est contagieux, j’en ai eu la preuve !). Puis forcément, les voir se fendre la pêche à cause de nous alors que nous savions pertinemment que nous ricanions pour rien, nous faisait rire encore plus. Un vrai cercle vicieux dont nous avons essayé de sortir lorsque je me suis rendue compte qu’un des serveurs qui avait une pause de trente minutes seulement n’arrivait absolument pas à manger son plat tellement nous le faisions marrer. Il était tout rouge et avec presque les larmes aux yeux xD. Tout cela a dû durer facilement dix à quinze minutes mais c’était vraiment comique à voir, je n’avais pas ri ainsi depuis bien longtemps !

20 août 2017 : Roppongi ou pas Roppongi, telle est la question.

Je me lève comme d’habitude vers 9h pour petit-déjeuner et me préparer tranquillement pour le boulot qui commence à 11h, quand je reçois un appel de Muto-san, mon manager, qui me dit « Pauline, désolée de te prévenir à la dernière minute mais aujourd’hui tu commences à 14h et tu retournes à Roppongi avec Ryo-san » – « D’accord… ». Ce manque de gaieté était dû au fait que je venais de me réveiller et je ne m’attendais pas du tout à un coup de fil… je croyais même que c’était une erreur au départ et je n’osais pas décrocher xD. Entendant mon enthousiasme débordant *ironie*, Muto-san rajoute « Ryo-san a demandé à ce que se soit toi qui y aille mais si tu ne veux pas, tu peux demander à un autre français de te remplacer. Dans tous les cas, il faut que l’un d’entre vous y aille ».
Certains seraient ravis de cette excursion impromptue et d’avoir une petite journée tranquille au lieu d’avoir une foule de clients pendant huit heures mais personnellement faire cinq heures de route (minimum) aller-retour pour travailler deux heures, ça ne me branchait pas du tout. Ce n’est pas rentable et je préfère passer la journée au restaurant où je serai plus utile. Néanmoins, je savais que les filles ne voudraient pas me remplacer mais au cas où, je leur ai quand même demandé si ça les intéressait. Ce ne fût pas le cas comme je m’en doutais, je me suis donc fait une raison et je suis retournée glander dans ma chambre jusqu’à 14h. A peu avant 11h, j’entends quelqu’un tambouriner à la porte de mon logement. Je descends ouvrir, toujours en pyjama, un peu paniqué et en me demandant si j’avais bien compris les mots de mon manager *peut-être que je devais travailler de 11h à 14h et ensuite partir pour Roppongi*. A ma porte, je trouve un Florian essoufflé et je suis encore un peu plus paniquée qu’avant *c’est sûr je n’ai rien compris et je devais commencer à 11h !*.

Au final, il était venu m’annoncer qu’en discutant avec Maëva et Clara, il avait appris que je n’étais pas hyper motivée pour aller à Roppongi et lui, de son côté, n’étant pas très enthousiaste à l’idée de passer une journée de folie au restaurant, il a donc demandé à Muto-san, s’il pouvait aller à Tokyo à ma place. Ce dernier a accepté, du coup, Florian est venu me dire que je devais prendre son shift. Je l’ai remercié plutôt deux fois qu’une et vu qu’il était 10h55, je me suis précipitée dans la salle de bain pour me préparer le plus rapidement possible afin de ne pas être trop en retard.

La journée a été chargée comme prévu mais je ne regrette pas d’être restée (et apparemment Florian n’a pas regretté d’être parti donc tout le monde est content !) car j’ai pu entendre mes deux managers discuter et l’un dire à l’autre « Tu peux aller prendre ta pause, ne t’inquiètes pas il y a Pauline. » et ça c’est quand même gratifiant ! **

22 août : Jour de congé + Cascade et restaurant

Dernier jour de congé en commun avec Maëva et Clara et nous avons décidé d’aller à Sengataki, une cascade qui se trouve à proximité de notre lieu de travail. C’est une cascade particulièrement jolie et impressionnante malgré sa taille. A chaque fois que je viens à Kiyosato, je vais y faire un tour au moins une fois mais cet été, il n’a fait que pleuvoir non stop alors nous n’avions pas encore eu l’occasion d’y aller.
Nous avons donc profité de ce rare jour de soleil pour passer une partie de l’après-midi là-bas. Nous avons pris des photos, escaladé les rochers et je me suis même transformée en aventurière (Tarzan diront certains) lorsque je me suis mise en tête de traverser la rivière. Je n’ai eu aucun soucis à l’aller car je voyais bien le fond de la rivière et j’ai pu marcher sur les plus grosses pierres. Par contre, j’ai eu beaucoup moins de chance au retour. Le soleil se reflétait dans l’eau et je ne voyais strictement rien. Du coup, j’avançais à tâtons et j’ai fini par prendre l’eau… Mais bon, il faisait beau et chaud alors j’ai très vite séché !

Nous sommes ensuite rentrées et pendant que Maëva était partie à la recherche de l’Onsen public, avec Clara nous avons squatté la salle de bain. Au retour de Maëva, nous nous sommes posées un peu puis nous nous sommes préparées pour le dîner. Les français n’avaient pas eu beaucoup d’occasions de manger au ROCK et plusieurs plats du menu leur faisaient de l’œil alors nous avons décidé de profiter de notre jour de congé pour aller au restaurant. Ce fût une véritable orgie, la table était recouverte de plats et de boissons ! Les portions sont vraiment copieuses et nous avons eu quelques difficultés à tout manger mais c’était divin. Moi qui ait plutôt l’habitude manger de la viande fris au Japon, j’ai pu me régaler avec une belle tranche de viande cuite comme il faut et accompagné de patates et d’une sauce au fromage *miam*, c’était succulent ! ❤

Bref, nous nous sommes régalés et nous avons remercié les cuisiniers pour le repas et nos managers pour nous avoir offert les boissons. Ce fût une excellente journée !

24 août 2017 : Soirée des français au ROCK

Les français qui travaillent avec moi sont bientôt à la fin de leur stage au Japon. Ils vont prochainement nous quitter pour retourner en France et de ce fait, le restaurant organise une soirée en leur honneur. C’est un rituel qui a lieu tous les ans pour les remercier d’être venus et d’avoir bien bossé. Cette soirée marque aussi la fin de l’été et la fin du cauchemar du Field Ballet et de l’Obon. C’est donc l’occasion de remercier tout le staff d’une manière générale qui a sué sang et eau tout l’été et de décompresser le temps d’une soirée.

Pour l’occasion, le ROCK a fermé ces portes à 16h (dehors les clients, on doit faire la fête ici !) et pendant que les cuisiniers préparaient les plats pour le soir, nous avons passé les deux heures qui ont suivi à nettoyer le restaurant du sol au plafond. Balais, aspirateurs, karchers, éponges, sols, tables, vitres, poutres, tout a été utilisé et tout y est passé ! Une fois que tout fût tout beau tout propre, nous avons été autorisés à prendre une pause de trente minutes pour aller nous doucher et nous changer.
La soirée a commencé à 18h30/19h avec un toast du manager des serveurs puis de celui des cuistots et une fois le top départ donné, nous avons trinqué et mangé jusqu’à avoir nos estomacs plein remplis. Cette soirée fût riche en événements. Nous étions tous réunis à la même table à discuter et rigoler de tout et de rien. Puis lorsque la soirée fût bien entamée, nous nous sommes séparés en petits groupes en fonction de nos affinités et avec quelques serveurs, les français et nos deux managers, nous avons joué à un jeu d’alcool. Le but était de boire une gorgée de notre boisson, d’en verser la quantité voulue dans un verre commun puis de prendre une pièce et d’essayer de la mettre dedans en la faisant ricocher une fois sur la table. Celui ou celle qui réussissait à mettre la pièce dans le verre choisissait qui, parmi les joueurs, devaient boire le verre commun et si on ratait, c’était tout simplement au joueur suivant de tenter sa chance. Du coup, plus on rate, plus le verre se remplit et plus ça devient hard-core pour celui qui devra le vider ensuite.

Puisque dans notre groupe, nous avions des gens qui ne boivent pas du tout d’alcool et d’autres qui n’avaient pas envie de se retrouver parterre à la fin de la soirée (genre moi), nous avions fait deux verres communs, un pour ceux qui boivent de l’alcool et un pour ceux qui n’en boivent pas. Je suis arrivée en cours de partie et après qu’on m’ait expliqué les règles, j’ai tenté ma chance sans toutefois beaucoup de succès. Le premier a avoir réussi après ma venue fût Florian et il a donné le verre d’alcool à notre manager Mikami qui a fait un très joli one-shot ! Le verre devait contenir du whisky, de la bière et je ne sais pas quoi d’autres de bien corsé et le verre étant pratiquement à ras-bord, nous l’avons applaudi après cet acte de bravoure ! Mais ce ne fût pas le pire…
Pendant la partie, j’ai fini par redouter le verre non-alcoolisé plus que le verre d’alcool car il contenait entre autres un mélange de café latte, de thé au sirop (ma boisson) et de sauce pour la salade (une fabuleuse idée de Muto-san qui devait en boire une gorgée à chaque fois qu’il jouait *beurk* xD). Je voyais le verre qui se remplissait au fil des tours et j’essayais de ne pas me faire remarquer afin que si quelqu’un réussisse, on ne me choisisse pas pour boire ce cocktail explosif.

Mon tour arriva enfin et je priais de toutes mes forces pour réussir mais ma pièce est encore une fois tombée juste à côté du verre et j’ai fini par râler « Aaah mais j’y étais presque ! » et là Muto-san, qui était assis à côté de moi, a pris la pièce et l’a mis dans le verre en me disant « Mais si regarde Pauline, tu as réussi ! » et avant que je puisse fermer ma bouche, j’ai répondu « Ah ba regarde Muto-san, tu peux le boire maintenant ! ». Tout le monde a rigolé alors que je me disais « Punaise Pauline, tu es la pire ! C’est comme ça que tu le remercies… » xD et avant que je puisse me rétracter et lui dire que je rigolais, il a pris le verre et a tout bu… Je ne pouvais m’empêcher d’être soulagée de voir ce verre enfin vide mais je me sentais aussi trop mal pour lui, ça avait l’air tellement immonde…

Lorsque les gens ont commencé à rentrer chez eux, nous avons débarrassé et nettoyé toute la table puis certains d’entres nous ont continué la soirée au Robenso, le bar du coin, pendant que d’autres sont restés au ROCK pour faire d’autres jeux d’alcool. A ce stade, nous avions déjà deux serveurs bien cuits dont l’un a fini par dormir sur une des banquettes du restaurant tandis que l’autre s’allongeait régulièrement parterre parce que « Le sol est frais, ça fait du bien ! ». Côté cuisiniers, c’est le big boss de la cuisine qui n’était pas très frais mais cela ne l’empêchait pas de continuer à boire.
Pour ma part, je suis allée au Robenso boire un verre puis lorsque le bar a fermé, nous nous sommes dirigés vers le combini où nous avons croisé en chemin le reste des gens qui était resté au ROCK. Parmi eux, il y avait le chef cuistot qui ne tenait absolument plus debout, nous avons dû aller chercher une voiture, le porter jusqu’à l’intérieur et l’emmener au dortoir des garçons pour qu’il se remette de ses émotions xD. Bonjour le mal de tête le lendemain…

Je suis rentrée vers deux heures et demi du matin et je me suis endormie pratiquement tout de suite, mais non sans avoir entendu auparavant un des garçons vomir ses tripes dans le dortoir d’à côté. Quelle douce mélodie juste avant de plonger dans les bras de Morphée… J’ai appris plus tard que c’était Muto-san (la sauce pour la salade, ça ne pardonne pas on dirait *oups* !) qui vomissait dans l’évier car le chef cuistot s’était endormi dans les toilettes xD. Bref, une soirée comme on en fait rarement et bien que certains en ont peu de souvenirs, je ne risque pas de l’oublier !

26 août 2017 : Feux d’artifices

Dernier jour à Kiyosato pour quelques uns des français et nous nous sommes souvenus que nous n’avions toujours pas utilisé les feux d’artifice que le barman du Robenso nous avait offert au début du mois. A chaque fois que nous étions motivés pour le faire, il se mettait à pleuvoir… Heureusement, ce jour là, le temps fût clément et alors que nous étions au combini, avec deux des serveurs, après le boulot, nous avons décidé d’y aller tout ensemble sur un coup de tête. C’était aujourd’hui ou jamais !

Nous discutions de l’endroit où tirer les feux d’artifice lorsque nous avons croisé Takaki, un des cuistots du restaurant, qui nous a conseillé d’aller au nord de la gare où se trouve un centre de loisirs qui possèdent de grands parkings et où nous ne dérangerions personne. Avant de partir, il nous a offert des feux d’artifice supplémentaires et nous a donné une grosse bougie qu’il avait dans sa voiture pour que nous puissions plus facilement les allumer. Équipés d’un seau, de bouteilles d’eau et des feux d’artifice, nous sommes partis à pied jusqu’au centre et nous avons passé la soirée là-bas à faire exploser tous les feux d’artifice que nous avions sous la main. Entre les grosses fusées qu’il faut allumer et d’où il faut s’éloigner rapidement avant qu’ils se mettent en action, les torches de couleurs qu’on tient à bout de bras et les tout petits feux d’artifice avec lesquels il est possible de faire des vœux, nous avions de quoi nous occuper.

J’ai eu l’impression d’être retournée en enfance et j’aurais pu faire ça toute la soirée tellement je m’amusais, mais toute bonne chose a une fin et lorsque nous nous sommes retrouvés à cours de feux d’artifice, nous avons remballé nos affaires en faisant attention que nous ne laissions aucun déchet derrière nous et que tout soit correctement éteint puis nous sommes rentrés. Encore une bonne petite soirée de passée !

30 août : Et si on escaladait une montagne ?

Le 29 août alors que je finissais mon service, Muto-san vient me voir et me demande si ça m’intéresse d’aller faire une petite randonnée avec quelques membres du staff le lendemain. Je lui réponds que l’idée est bonne et que je suis partante mais je travaille et lui aussi d’ailleurs… Ce à quoi il me répond qu’on irait à cinq heures en dehors des heures de travail. D’accord… mais je travaille jusqu’à huit heures du soir donc à moins que je puisse finir plus tôt, ça ne va pas être possible. Là, il se met à rigoler et me dire « Mais non ! On part à cinq heures du matin, on gravit la montagne, on petit-déjeune en haut, on redescend et on va bosser ensuite ! Tu viens ? » – « Ah ! Cinq heures du matin !? Aaaaaaaah… Ba allons-y ! *soyons fous* ».

Me voilà donc le lendemain, cinq heures du matin, habillée, chaussée, la tête dans le c*l à attendre que tout le monde se réunisse pour qu’on puisse aller en voiture jusqu’au pied de la montagne. C’était une petite montagne qui se gravit en seulement une heure mais pendant tout le trajet, je n’arrêtais pas de me dire « Qu’est-ce que tu fous là ?! Il est six heures du matin et tu es en train de gravir une montagne alors que tu pourrais être au chaud dans ton lit… Ils sont fous ces japonais, pourquoi j’ai dit oui ! » xD. Malgré ça, je ne regrette absolument pas le trajet ! La vue au sommet était sublime, il ne faisait pas assez beau pour voir le Mont Fuji de là où on n’était mais nous avions quand même un beau panorama des montagnes aux alentours et de la ville en contrebas. Puis Mana, une des serveuses nous avaient préparé un petit-déjeuner royal ! Thé, café, saucisses, toasts, fromage, beurre, fruits,… Bref, rien ne manquait et nous nous sommes régalés !
Comme je ne parlais pas beaucoup, de temps en temps, il y avait Muto-san qui me demandait si ça allait et à chaque fois je lui répondais « Oui, ça va, je ne suis juste pas du matin donc je ne suis pas encore bien réveillée… ». Du coup, tout le reste de la journée, j’avais le droit ponctuellement à des « Pauline, réveille-toi ! » de sa part xD.

Sur le chemin du retour, je suis montée seule dans la voiture de Muto-san (tous les autres voulaient monter dans le 4×4 de Mana, qui est classe je l’avoue) alors nous avons mis la musique à fond et nous avons chanté à tu-tête pour compenser ! Une fois de retour, vers 9h, j’ai pris une bonne douche puis commençant à 11h, ça ne valait pas le coup de se rendormir alors je me suis mis en mode veille dans mon lit et j’ai lu jusqu’au début de mon service.
La journée fût longue pour tout le monde je crois et pour une fois, je n’étais pas mécontente d’aller passer quelques heures à la plonge. Au moins, pas de clients à l’horizon donc pas besoin de se forcer à sourire ou de réfléchir.

Le mois d’août se termine et avec lui la frénésie de l’été. Les saisonniers s’en vont les uns après les autres et nous nous retrouverons en petit comité au mois de septembre. J’espère que cela me donnera l’occasion de sortir un peu plus que ce soit seule ou accompagné !

PS : Les photos de cet article sont de moi, merci de ne pas vous en servir sans mon accord ^^ (cliquez dessus pour les voir en plus grand).

 

2 réflexions sur “Août 2017 #2 : Kiyosato

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