Novembre 2017 #2 – Tokyo & Miyagi

19 novembre 2017 : Akihabara et One Piece

Pour mes deux dernières semaines au Japon, Jeanne, une de mes amies m’a rejointe à Tokyo et je suis allée la chercher à l’aéroport la veille. Ensemble nous sommes parties vagabonder dans la capitale et notamment dans le quartier de Akihabara.

Pour ceux qui ne connaissent pas, Akihabara est le plus gros quartier de l’électronique, de l’animation japonaise, des jeux vidéos, des goodies et des maids café. Vous cherchez une figurine de votre personnage préféré, une NES, un câble pour votre vieille télévision cathodique, le dernier Iphone sorti, vous trouverez sûrement ce que vous voulez là-bas, à condition de savoir où aller bien entendu. C’est le plus gros problème de ce quartier. Pour un expert, c’est une vrai caverne d’Ali Baba mais pour des non-initiés, probablement un labyrinthe. Il y a tellement de magasins qui se ressemblent qu’il est difficile de savoir vers où se diriger pour trouver son bonheur mais c’est aussi dans ces moments là qu’on fait des découvertes surprenantes !

Avec Jeanne, nous avons essentiellement longé et fait les magasins de la rue principale. D’ailleurs, chose que j’ai apprise ce jour-là, c’est que la rue principale est interdite à la circulation tous les jours jusqu’en fin d’après-midi. Je ne vais pas souvent dans ce quartier et quand j’y allais, c’était en fin de journée alors je n’avais jamais remarqué qu’ils fermaient la rue aux voitures la journée. Pouvoir se balader en plein milieu de cette rue si longue et si large donne une impression de fin du monde (avec les zombies tout ça tout ça !).

Côté shopping, j’ai acheté des Pokeballs pour une amie, des goodies Natsume Yuuchinjou (Le Pacte des Yokais en France) et je suis allée dans un magasin de Retro Gaming afin de m’acheter une manette de PlayStation et des cartes mémoires pour PlayStation et Game Cube. Je vais enfin pouvoir rejouer à mes jeux favoris sans avoir à recommencer ma partie à chaque fois ! *happy*

Une fois la visite du quartier terminée, nous nous sommes dirigées vers la Tour de Tokyo pour faire le parc à thème sur One Piece qui se situe juste sous la tour. Le parc est composé de nombreux mini-jeux, de boutiques et restaurants, chacun en rapport avec un des personnages du mangas. Nous avons donc pu jouer dans le Casino de Nami, tirer sur des marines au lance-pierre avec Usopp (j’ai encore des progrès à faire de ce côté là…), visiter le Sunny avec Chopper et la Maison Hantée de Brook, ainsi que s’entraîner au sabre avec Zorro ou chercher les ponéglyphes dans tout le parc avec Robin. Cela ressemble assez à une foire. L’attraction qui m’a le plus plu est celui de Robin. Après avoir récupéré un escargophone au point de départ, nous devions passer au crible chaque étage du parc et scanner des scriptes afin de recevoir des informations de la part de Robin pour trouver le ponéglyphe caché, tout cela en trente minutes maximum. Nous en avons trouvés énormément mais malheureusement les informations récoltées ne furent pas suffisantes pour accéder au ponéglyphe, même si nous avions trouvé l’entrée « secrète ». La prochaine fois nous y arriverons !

D’une manière générale, la décoration, les figurines grandeur nature et les animations étaient vraiment chouettes. Pour les fans du mangas, c’est le paradis sur Terre ! Il y a aussi, au dernier étage, un carré où sont exposées des planches du mangaka représentant des événements importants de One Piece ou encore un mur complet (il faut au moins ça) montrant les différentes relations entre l’équipage de Luffy et les autres personnages (marines, révolutionnaires, pirates, etc.). Leur parc est bien pensé et si on cherche à passer un bon moment 100% One Piece c’est l’endroit idéal. Si vous aimez One Piece mais sans plus ou que vous cherchez des sensations fortes, ce n’est pas là-bas que vous trouverez votre bonheur !

Le clou du spectacle était un show live avec l’équipage de Mugiwara. Nous sommes rentrées dans une salle ayant des airs de bar dansant et avons assisté à un spectacle où de vrais acteurs sont montés sur scène déguisés en Luffy, Zorro, Nami, Usopp, etc.
Tout en racontant une histoire et en exécutant quelques acrobaties, ils ont chanté et dansé pendant une trentaine de minutes. Je n’ai pas été très convaincue par celui qui jouait Sanji mais par contre Luffy était excellent ! Il était à fond dans son personnage ce qui le rendait très crédible et attachant. Robin et Franky n’étaient présents que via le biais d’une projection sur écran (ils étaient en mission sur une autre partie de l’île d’après l’histoire) et pour ce qui est de Chopper, ils ont utilisé une peluche pour rester fidèle au mangas et ne pas avoir un Chopper XXL sur la scène (ça aurait pu être marrant xD). Je ne vous parle pas de la petite surprise finale que nous avons eu mais mon âme de fangirl s’est soudainement réveillée et je n’ai pas pu m’empêcher de pousser un petit cri de joie !

Avant de partir, j’ai grignoté un brownie bon mais très bourratif et un coca provenant du café de Franky. Nous avons pris quelques photos avec certaines figurines des personnages présents dans le parc, fais un tour dans la boutique de souvenir (sans rien acheter !) puis nous sommes rentrés à l’appartement.

20 novembre 2017 : Okonomiyaki et Karaoke entre amis

Comme j’étais de nouveau de passage à Tokyo, j’ai voulu revoir mes amies de l’école japonaise où j’étais allée en début d’année. Pour nos retrouvailles, nous avons opté pour un restaurant d’Okonomiyakis à Shibuya. Pendant ses deux semaines au Japon, Jeanne voulait absolument manger des sushis, des okonomiyakis et des takoyakis. J’ai donc laissé mes amies choisir entre ces trois plats. Le restaurant n’était pas très grand et contrairement aux autres restaurants d’okonomiyakis où j’étais allée à Hiroshima et Osaka, ici, tu devais faire toi-même la cuisine. Tu commandais la garniture que tu voulais et le serveur t’amenait le tout, cru, dans un bol, que tu versais ensuite sur la plancha.

Aucune de nous n’avait fait ça de sa vie alors nous avons demandé au serveur qui s’occupait de notre table d’en préparer un pour nous afin que nous puissions connaître la démarche à suivre. Je pensais qu’il allait nous en cuisiner qu’un seul mais finalement il a préparé les okonomiyakis de tout le monde et nous l’avons observé avec des yeux admiratifs tout le long (surtout au moment de la décoration du dessus avec de la mayonnaise **). Il a pris soin de faire un design différent pour chacune d’entre nous et ça peut paraître bête mais c’est le genre de petites attentions qui fait plaisir et qu’on retient longtemps !
Résultat : ils étaient beaux ET bons ! Comme tout okonomiyaki qui se respecte, nous avions le ventre blindé à la fin. Pendant le repas, nous avons parlé de ce que nous avions fait depuis la dernière fois que nous nous étions vu et de ce que nous allions faire durant les quelques semaines et mois qui nous restaient. En quittant l’école de japonais, je ne pensais pas que j’arriverais à garder contact avec certains de mes camarades. Je ne suis pas la fille la plus sociale qui existe, j’ai du mal à envoyer des messages régulièrement, à demander des nouvelles, etc. alors de voir qu’on continue de se parler malgré mon départ, la distance et nos occupations respectives, ça me fait extrêmement plaisir. J’espère que ça durera encore longtemps et que j’aurai l’occasion de les accueillir en France un jour !

Nous nous sommes quittées après mangé et avec Jeanne nous sommes allées au Pokemon Center de Ikebukuro faire un peu de shopping (enfin surtout Jeanne xD). Je ne suis pas spécialement fan de Pokemon (j’aime bien mais pas au point d’acheter des goodies ou autres) mais le magasin est tellement bien foutu avec ses présentoirs et ses figurines de Pokemon grand format, qu’il te donne envie d’acheter tout ce dont tu n’as absolument pas besoin. C’est quelque chose que j’ai remarqué au Japon, ils sont doués pour te faire acheter des trucs inutiles… *sight*

Après le Pokemon Center, nous sommes retournées dans le quartier de Shibuya et nous avons continuer à faire les magasins avant de nous poser dans un Starbuck et d’attendre l’ami de Jeanne qu’on devait retrouver pour un Karaoke. Cela faisait au moins cinq ans qu’ils ne s’étaient pas vus et ils ont rattrapé le temps perdu en chansons pendant deux bonnes heures. L’ami de Jeanne chantait extrêmement bien, j’ai été époustouflée par sa voix !
Comme d’habitude dans les Karaoke, je me suis éclatée (je ne m’en lasserais jamais, c’est trop bien TT) et Jeanne a pu manger ses takoyakis (plus que les sushis et le contrat est rempli !) donc tout le monde est sorti satisfait de cette soirée. Nous avons continué à discuter un peu sur le chemin de la gare puis nous sommes rentrées et avons préparé nos affaires pour notre excursion du lendemain.

21 novembre 2017 : Sendai et ses temples

Première grosse sortie avec Jeanne, direction : Sendai. Nous sommes parties tôt de l’appartement de façon à arriver en fin de matinée à Sendai. Mon compte en banque étant de nouveau à flot (merci le ROCK), nous avons pris le Shinkansen jusque là-bas.
Il était encore un peu tôt pour aller déposer nos affaires à l’hôtel que nous avions réservé alors, avec nos sac-à-dos, nous sommes parties à la conquête de Sendai.

Lors de mes recherches, je n’avais pas vu grand-chose d’intéressant à faire dans cette ville, malgré sa taille donc j’ai supposé qu’une demi-journée suffirait à la visiter. Finalement, ils nous aura fallu quelques heures à peine pour en faire le tour. Nous avions du temps devant nous alors, depuis la gare, nous avons marché jusqu’au Mausolée Zuihoden. C’est le Mausolée de Date Masamune, un des plus grands dirigeants de la région de Sendai. Il était surnommé « Le Dragon Borgne » à cause de la perte d’un de ses yeux quand il était petit et qu’il avait chopé la vérole. D’ailleurs sa maman à l’époque lui a dit « Il te manque un œil mon fils, tu ne peux pas devenir chef. Si ce n’est pas toi, ce sera donc ton frère ! ». Et pour bien faire passer le message, elle essaya de l’empoisonner. Masamune n’était pas très d’accord avec les méthodes de sa maman et pour éviter qu’elle recommence, il tua son frère *problème réglé*. Maman n’ayant plus qu’un fils, elle misa tout sur lui et le maria à l’âge de 13 ans (précoce les gosses…). Il devient chef de son clan à l’âge de 18 ans quand son père, Terumune, se retira de son plein gré pour éviter une crise familiale (parce qu’entre son papa et son papy ce n’était pas la joie). Cela n’empêcha cependant pas Masamune de tuer son père plusieurs années après MAIS il ne l’a pas fait exprès ! Terumune a été kidnappé par un autre clan et lorsque Masamune l’a retrouvé, son papa lui a crié « Tiiiire, ne t’occupe pas de moi ! » (un vrai héro de shonen ce papa !). Du coup, comme tout bon fils qui se respecte, Masamune tira… et tua son père… et tous les adversaires présents. Puis vu qu’il n’était pas content *attention chien méchant*, il alla chercher tous les membres du clan ennemi, les tortura et les tua.
Cet acte lui valu autant d’alliés que d’ennemis supplémentaires. Il devient pote avec Hideyoshi Toyotomi (« Garder vos amis près de vous, et vos ennemis encore plus proches. ») qui lui donna un château et les terres environnantes en espérant calmer ses ardeurs et envies de conquête mais dix ans plus, il changea de camp et côtoya Ieyasu Tokugawa qui lui offrit le domaine de Sendai en récompense. Il donnait des cadeaux sympas à l’époque ! Bref, il étendit ses terres, finança des voyages à travers le monde, devient un des plus puissants chefs de clan du Japon et resta aux côtés du Seigneur Ieyasu jusqu’à la mort de ce dernier *la routine*.

On peut donc visiter ce joli Mausolée très coloré et bien entretenu, le musée qui va avec ainsi que les deux Mausolées plus petits dédiés à ses fils. Il y a aussi non loin de là, un cimetière réservé aux enfants mort-nés ou aillant vécu quelques années seulement et un petit temple Inari. Les allées et chemins de forêt menant aux différents lieux étaient sympathiques aussi. Il ne faisait ni très chaud ni très beau mais l’automne, déjà bien installé, nous a permis de profiter de quelques arbres rouges/orangés magnifiques !

En début d’après-midi nous avons continué notre visite en nous promenant au bord de la rivière puis en nous dirigeant vers les ruines du Château de Aoba. Je pensais qu’il y aurait un vrai château ou du moins des bouts mais entre un incendie en 1882 et les bombardements de 1945, il ne reste pratiquement plus rien du domaine. Tout a été remplacé par des musées et un zoo qui ne nous intéressaient pas plus que ça alors nous avons fait demi-tour assez rapidement. Puis nous commencions à sentir le poids de nos sac-à-dos sur notre dos alors nous avons rejoins notre hôtel où nous avons passé le reste de la journée à nous reposer. Je voulais profiter au moins une fois des bains publiques de l’hôtel mais ils étaient interdits aux personnes tatouées alors j’ai dû me contenter de la salle de bain privatif *sniff*.

22 novembre 2017 : Matsushima

Si j’ai décidé d’aller à Sendai, c’était pour me rapprocher de Matsushima, la ville où se trouve l’une des plus belles vues du Japon. Je l’ai probablement déjà dit dans un de mes précédents articles mais les trois plus belles vues du Japon sont Amanohashidate dans la préfecture de Kyoto, l’île de Miyajima dans la préfecture de Hiroshima et la Baie de Matsushima dans la préfecture de Sendai. J’ai déjà vu les deux premières et il ne me manquait plus que celle-ci pour compléter ce Top 3 !

La Baie de Matsushima se trouve à une trentaine de minutes en train de Sendai et nous sommes parties assez tôt le matin sous un ciel tout bleu. Elle est composée d’environs deux cents îles plus ou moins larges mais toutes couvertes de pins. Pour être au plus près des lieux touristiques, il faut descendre à la station Matsushima-Kaigan plutôt qu’à la gare centrale. De là, tous les lieux intéressants sont à plus ou moins vingt minutes de marche.
Nous avons commencé par l’île la plus éloignée de la gare : l’île Fukûra, qu’il est possible de traverser en payant la modique somme de 200 yens. C’est l’île la plus grosse de la baie mais on peut tout de même en faire le tour en une heure environ. A part une boutique pour se restaurer et piocher un Omikuji et un petit temple, il n’y a rien de bien intéressant côté logistique. Le principal intérêt est la vue qu’on peut avoir de la baie et les différentes plages désertes et difficiles d’accès. Nous nous sommes bien amusées à descendre des rochers à l’aide d’une corde pour atteindre des plages inoccupées. En été, ça ne doit pas être le cas mais là, ça donnait une sensation de « seul au monde » assez extra *wiiiiilson*. Les petits chemins de forêt étaient aussi très agréables à arpenter !

Nous sommes ensuite reparties de l’île et nous avons rejoins les rues plus agitées du Temple Zuiganji en passant tout d’abord par la jetée où se trouvait le Hall Godaido. C’est un temple qui contient cinq célèbres statues montrées au public seulement une fois tous les 33 ans (ne me demandez pas ce qu’elles ont de spéciales, je n’en sais rien). La dernière exhibition ayant eu lieu en 2006, rendez-vous en 2039 pour le savoir !
Le Temple Zuiganji, quant à lui, est un des temples zens les plus importants de la région et il a été reconstruit en 1609 par Date Masamune pour devenir un temple du clan. Il était en rénovation quand nous sommes y allées donc nous nous sommes contentées de faire les rues aux alentours (payer pour voir des bâtiments bâchés, non merci).

Ensuite, nous sommes allées voir la deuxième île la plus grosse de la baie : l’île de Oshima. Elle est facilement deux à trois fois moins étendue que l’île de Fukûra et on peut y accéder gratuitement. C’est une île où les moines, autrefois, se retiraient pour méditer. On peut du coup y retrouver de nombreuses petites crevasses où sont posées des statuettes avec des offrandes à leurs pieds. Encore une fois, la vue de la baie via l’île était très sympathique.

Jusque là, nous passions une journée forte agréable mais j’étais tout de même un peu déçue. Je m’attendais à être subjuguée par le paysage comme ça avait été le cas à Miyajima et Amanohashidate mais bien que les ballades que nous faisions n’étaient pas dépourvues d’intérêt, il manquait ce petit-quelque-chose pour le rendre exceptionnel. Nous avions visité tout ce qui nous intéressait aux alentours du port et vu qu’il nous restait pas mal de temps avant que la nuit tombe, nous avons ajouté une dernière étape à notre itinéraire de la journée : le parc Saigyo Modoshi no Matsu.

C’est un parc réputé pour ses cerisiers en fleurs au printemps et qui se situe un peu à l’écart dans la montagne. Nous n’avions pas de voiture mais nous avions du temps et des jambes alors nous avons marché une quarantaine de minutes et gravi la pente interminable qui nous a amené de la gare jusqu’au parc. La montée était rude mais ça valait le coup d’œil. Au printemps, avec les cerisiers ça doit être encore plus joli mais il n’y avait pas de quoi être jaloux non plus. La vue était top !
Ce n’est pas mon paysage préféré mais j’ai enfin pu comprendre pourquoi il était dans ce fameux Top 3.

La descente fût bien plus facile et rapide que la montée et en fin d’après-midi nous sommes retournées sur Sendai. De retour dans la capitale de la préfecture de Miyagi, nous sommes allées manger une glace dans un café (un parfait aux fraises pour moi *miam* et un matcha latte pour Jeanne) puis nous avons fait les magasins. En les faisant d’ailleurs, je suis tombée sur une boutique éphémère de goodies Haikyû!!. Il y avait aussi d’autres mangas du Shonen Jump mais le mangas phare était bel et bien Haikyû!!. Etant donné que c’est mon dernier coup de cœur mangas en date, je n’ai pas pu m’empêcher d’acheter un Tsum-Tsum de mon personnage préféré (et d’autres pour mes amies) ainsi qu’une towel de l’équipe de Karasuno *je suis faible*. J’avais plutôt bien résisté jusque-là au niveau des achats mais ce fût le début de ma descente en enfer… xD

Après ça, j’ai arrêté temporairement le massacre (j’avais fait exprès de ne pas prendre trop de liquide avec moi pour me limiter) et nous sommes retournées à l’hôtel pour passer notre dernière nuit à Sendai.
Au final mon excursion à Sendai fût chouette mais pas aussi bien par rapport à ce que je m’étais imaginée ou à ce que j’avais déjà vu ailleurs. Si j’y retourne un jour, ça sera probablement pour faire un arrêt temporaire afin de visiter les zones plus au nord de la région. La ville en elle-même est très grande, les rues très larges mais ça manque d’animations.

23 novembre 2017 : Sky Tree me voici

Nous avons quitté notre hôtel dans la matinée et nous avons rejoins Tokyo à la vitesse grand V. Je savais que si nous retournions directement à l’appartement, nous allions plus en ressortir de la journée (enfin surtout moi) alors nous sommes descendues à Ueno et de là, nous avons pris le métro jusqu’à Asakusa où j’ai fait découvrir à Jeanne le temple Sensoji. Je l’ai fait visiter à chaque français qui est venu me voir cette année donc je ne vais pas m’étaler une nouvelle fois sur le sujet. La seule différence, c’est que j’ai acheté cette fois-ci quelques cadeaux pour ma famille et mes amis (baguettes, pinces et calendrier) et qu’il y avait un festival juste à côté. Nous en avons donc profité pour manger du poulet fris et des takoyakis avant de repartir pour de nouvelles aventures !

Le ventre plein, nous avons marché jusqu’au pied du Sky Tree. Je m’étais toujours contentée de la vue qu’on a depuis la rue commerçante qui mène au temple Sensoji et je n’étais jamais allée le voir de près. Voilà désormais chose faite *coche la case* ! On n’est pas montées parce qu’il y avait beaucoup de monde, que c’est un peu cher et qu’on n’était pas motivées mais on l’a vu en entier. Du coup après avoir pris quelques photos, nous avons fait demi-tour et nous avons longé une partie du fleuve avant de rejoindre la station et de rentrer à la maison. Le chemin qui longe le fleuve était d’ailleurs très agréable. Un endroit parfait pour faire son footing, promener son chien ou faire une ballade tout simplement !

Fatiguées de cette journée, nous sommes rentrées à l’appartement et le lendemain, alors que Jeanne avait décidé de visiter les environs de notre logement, je suis restée à la maison où j’ai commencé à préparer mon grand retour. Et la première étape fût d’appeler ma compagnie de téléphone pour résilier mon abonnement. J’avais essayé d’aller en magasin mais on m’a fait savoir qu’ils ne faisaient que les créations de contrat et que pour les ruptures, ça ne se faisait que par téléphone. Je déteste passer des coups de fil mais je n’avais ici, pas bien le choix alors j’ai pris mon courage à une main, le portable dans l’autre et j’ai appelé.

Finalement les démarches se firent très rapidement et l’opérateur comprenant que je n’étais pas japonaise a eu la gentillesse de ne pas me parler en Keigo donc j’ai pu comprendre assez facilement ce qu’il me disait. Le Keigo c’est une forme très poli que les japonais doivent utiliser quand il parle à un client où à une personne plus haut gradée qu’eux. C’est comme dire en français « Auriez-vous l’obligeance de bien vouloir m’indiquer le chemin de la gare ? » au lieu de « Excusez-moi, elle est où la gare ? ». Bref, c’est pompeux et les mots importants qui te permettent de comprendre la phrase se perdent dans une montagne de politesse. Je ne suis pas super fan xD. Je voulais aussi fermer mon compte en banque mais au final, j’ai décidé de le laisser ouvert, il ne me coûte rien et ce n’est pas comme si je ne reviendrai jamais au Japon donc il peut s’avérer utile !

PS : Les photos de cet article sont de moi, merci de ne pas vous en servir sans mon accord ^^ (cliquez dessus pour les voir en plus grand).

 

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