Février 2020 : Sapporo

2-3 février 2020 : Transports, transports, transports

Un peu plus de deux ans après mon PVT au Japon me voilà de retour dans ce beau pays qui, vous serez probablement étonné, ne m’a pas encore dévoilé tous ses secrets ! Cette année, je pars avec Johann, un de mes colocataires pour trois semaines.

Pour Johann, ce voyage au pays du soleil levant sera son premier. Pour ma part, se sera mon huitième (oui je sais, il existe d’autres pays que le Japon sur cette planète mais que voulez-vous ? Quand on aime…). Comme je ne voulais pas refaire que des villes que je connaissais déjà mais que je voulais quand même montrer « la base » à Johann, nous avons fait un compromis. Programme du voyage : une semaine à Sapporo pour participer notamment au Yuki Matsuri (je vous en parlerai plus bas), et les deux autres semaines divisées entre Kyoto, Osaka, Hiroshima et Tokyo.

Notre avion partant à 8h45, nous nous sommes levés avant l’aube et sommes partis en direction de l’aéroport Charles de Gaulle. Pas de difficultés particulières à l’aéroport hormis beaucoup d’attente et un petit flip à Frankfurt quand on a été appelé au comptoir. Rien de grave, ils voulaient juste savoir si nous n’avions pas fait un petit tour en Chine ces dernières semaines… Après une douzaine d’heures de vol, nous atterrissons à Haneda vers 7h du matin le lendemain. Nous récupérons nos valises et Johann réussit à changer le code de la sienne sans le faire exprès et à la bloquer *boulette*… Heureusement, après avoir galéré une bonne demi-heure, il la débloque en utilisant ses compétences de James Bond (aka Google) *ouf*. Nous pouvons donc aller chercher nos Pass transports et notre pocket wi-fi puis prendre le monorail direction le centre de Tokyo. De là, nous avons pris un Shinkansen pour Sapporo, la ville principale de l’île d’Hokkaido. Durée du trajet : 9h30, autant vous dire qu’après 12h de vol, on n’était pas très frais et qu’on a comaté une partie du voyage !

Rien à signaler sur le trajet hormis que la neige s’accumulait au fur et à mesure que nous allions dans le Nord et que mon âge mental diminuait en conséquence… Trois flocons qui tombent et on me perd ! Nan mais le combo neige et bord de mer, c’est juste sublime ! C’est mon nouveau paysage préféré.
Arrivée sur place, les propriétaires du Airbnb qu’on a pris, sont venus nous chercher en voiture *bonheur* et nous ont emmené jusqu’à notre appartement… 100% Hello Kitty ! Le rideau, les serviettes, les tasses, les peluches, la balance, le sèche-cheveux,… tout était à l’effigie du célèbre chat japonais. Impossible d’y échapper, jusque sur les murs des toilettes, il y en avait ! Heureusement que j’aime bien les chats et qu’on ne restait qu’une petite semaine, il y avait de quoi devenir allergique sinon xD.
Après que les propriétaires nous aient expliqué les règles du logement, nous avons pris une bonne douche et nous nous sommes directement couchés. Nous ne regrettons pas cette journée 100% transport, c’était long et épuisant mais au moins, nous n’avons pas perdu de temps et nous avons pu nous caler à l’heure locale très facilement.

4 février 2020 : Sapporo

Le programme de la journée était assez léger, nous avions juste pour objectif de visiter un maximum de choses en ville dont le festival de la neige : le Yuki Matsuri. C’est un festival qui a lieu tous les ans en février pendant une semaine et demi et où est exposé de nombreuses sculptures de glace et de neige de tailles variées. Chaque année, un thème est donné et il y a une compétition entre plusieurs équipes de sculpteurs du monde entier.

Mais avant ça, nous avons pris le métro et en sortant, nous avons traversé un long centre commercial souterrain. Sapporo, tout comme peut l’être Montréal, est une ville très froide en hiver. Il existe donc quelques rues souterraines qui permettent de faire son shopping ou d’aller d’une rue à une autre sans avoir à affronter le froid. Nous avons emprunté cette route par curiosité et avons fini à l’opposé de là où on devait aller. Ce petit détour, nous a quand même permis de visiter le parc Nakajima. Un grand parc composé d’un lac (gelé), d’une salle de concert et de quelques bâtiments historiques. Je voulais juste faire le tour du lac et du coup, j’ai emprunté ce que je pensais être un raccourci sauf que le chemin n’était pas déblayée du tout alors lorsque nous avons commencé à avoir de la neige jusqu’à mi-mollet, Johann n’a pas souhaité aller plus loin. J’ai tenté un autre trajet mais rebelote… Nous avons fini par faire demi-tour pour récupérer la route principale. Celle-là au moins, nous savions qu’elle était dégagée jusqu’au bout !

Une fois le parc visité, nous avons rejoint le quartier de Susukino où la rue principale accueillait la compétition de sculptures de glace. C’était le premier jour du festival, par conséquent la plupart des sculptures n’étaient pas terminées voire même, pas du tout commencées. Il y avait cependant un toboggan de glace et quelques igloos qui proposaient à la nuit tombée des cocktails et des bières. Nous avons parcouru la rue pour rejoindre le quartier d’Odori où avait lieu la compétition de sculptures sur neige. La rue Odori est longue de plusieurs kilomètres et il nous a fallu quelques temps pour la sillonner dans toute sa longueur. Il y avait quelques sculptures impressionnantes de plusieurs mètres de haut mais moins que ce que je pensais. La plupart ne faisait qu’environ deux mètres. Le festival est aussi composé d’un tremplin et de nombreux stands de nourriture et de boissons. En chemin, nous nous sommes réchauffés avec un bon Mojito chaud *slurp*.

C’est au bout de la rue qu’avait lieu la compétition de sculptures sur neige et plusieurs pays étaient représentés comme la Pologne, la Mongolie, l’Australie, la Thaïlande ou encore la Finlande. Mais là encore, la compétition ayant lieu tout au long du festival, il n’y avait pas grand-chose à voir en ce premier jour.
Nous avons rebroussé chemin et avons assisté à l’entraînement des snowboaders au niveau du tremplin. Ils nous ont concocté quelques figures mais nous avons quand même vu plus de chutes que de figures impressionnantes… L’appétit venant en marchant (non ?), nous sommes allés manger d’excellents gyozas dans un petit restau puis nous avons profité d’être au chaud pour réfléchir au programme de l’après-midi.

Le ventre rempli, nous avons visité le marché Nijo, un marché semi-couvert qui proposait des fruits de mer à la pelle et notamment des crabes, une des spécialités locales puis nous avons marché jusqu’à la Clock Tower, un des symboles de Sapporo, un bâtiment en bois construit en 1878 qui a été transformé en musée. Il était très sympa mais entouré de tous ces buildings, il dénote un peu.

Le soleil commençait à se coucher mais la journée était loin d’être fini et nous voulions voir ce que donnait Susukino, le quartier du divertissant, à l’heure où il battait son plein. Nous avons donc cherché un bar où nous poser en attendant que l’horloge tourne mais il semble que trouver un bar ouvert avant 17h à Sapporo, c’est comme chercher un breton sobre dans un bar un samedi soir (dixit Johann)… Après une longue recherche infructueuse, nous avons fini dans un bar au nom irlandais et nous avons enchaîné les bières et les cocktails jusqu’à ce que la nuit tombe et que nos doigts se réchauffent un peu. Le retour à l’extérieur fût brutal, la température avoisinant les -4°C mais le ressenti étant plutôt aux alentours des -8°C.

Dans les objectifs de voyage de Johann, il y avait entre autres : récupérer des sous-bocks, tester les toilettes japonaises, manger tout ce qui lui tombe sous le nez mais aussi entrer dans un club d’hôtesses ou un club de striptease. Pour les sous-bocks, c’est en cours et plus difficile que prévu, la culture ne semble pas au sous-bock à Hokkaido. Pour les toilettes, il a déjà vaincu sa peur et actionné le fameux jet d’eau sur les fesses. L’expérience semble avoir été plaisante xD. Pour la nourriture, je ne me fais pas trop de soucis là-dessus, par contre pour les deux derniers points, n’étant jamais entré dans ce genre d’établissement *obviously*, je ne pouvais guère le conseiller à ce sujet.
Nous avons fait quelques recherches à Susukino, nous sommes passés devant de nombreuses enseignes (c’est vraiment le quartier idéal pour ce genre d’aventures !) mais franchement, les clubs devant lesquels on est passés ne donnaient pas très envie…
Il nous reste encore quelques villes à visiter avant de rentrer donc peut-être qu’une meilleure occasion se présentera (Kabukicho à Tokyo me semble un meilleur choix). En tout cas, nous n’abandonnons pas ces objectifs ! Quant à savoir si je l’accompagnerai ou non, ça reste à voir, un club d’hôtes, je ne dis pas mais d’hôtesses….

Bref, comme l’histoire du club a été mis de côté pour le moment, nous avons fini dans la Ramen Yokocho, une petite allée composée que de restaurants typiques japonais. Il en existe presque dans chaque grande ville du Japon et j’aime beaucoup l’ambiance qui s’en dégage la nuit avec toutes les lanternes des restaurants allumés. Nous avons dîné sur place avant de retourner faire un tour à Odori puis de rentrer. Le festival est bien plus animé et intéressant de nuit que de jour. Il y a plus de monde, d’activités et les illuminations sur les sculptures sont plutôt chouettes.

5 février 2020 : Noboribetsu

Départ tranquilou direction Noboribetsu, une ville au sud de Sapporo réputée pour sa vallée de l’Enfer. Nous avons pris le train pour y aller puis un bus pour rejoindre le centre ville. A notre arrivée, pas de doute, nous sommes bien dans la ville des démons. Nous sommes accueilli par des statues d’Oni et par Enma Daiô, le maître des Enfer *brrrr*. Nous nous faisons discrets et nous traversons la ville sous bonne garde puis nous faisons un petit arrêt dans le Parc Sengen où des statues de Kanabô, les gourdins des Oni peuvent être observées. Chaque sculpture correspond au Kanabô d’un démon et chaque démon correspondant à un des points cardinaux. Ils ont chacun leur spécificité et leur couleur.

En plus de ça, on pouvait voir un geyser mais celui-ci n’était pas constant. Son éruption se faisait toutes les trois heures et comme nous ne savions pas quand avait eu lieu la dernière, nous n’avons pas attendu et sommes allés manger non loin de là.
Johann hésitait entre un Donburi aux anguilles et un Sukiyaki, je lui ai conseillé ce dernier. Le Sukiyaki est une sorte de fondue japonaise où on peut y faire bouillir aussi bien des légumes que de la viande. Une fois cuit, on peut plonger les aliments dans un œuf battu. Nous avons pris la totale (légumes + viande) et avons pu goûter aux viandes de Kobe, Sapporo et Shiraoi, le top du top. Je ne crois pas qu’il ait regretté mon choix au vue des nombreux *wouah* *trop bon* *c’est une tuerie* *mais c’est trop bon* *et cet œuf* *SUGOI* et j’en passe. Et c’est vrai que c’était excellent, on en aurait bien repris une deuxième tournée !
Lorsque nous sommes allées payer, j’ai dit au manager du restaurant que c’était très bon et que Johann avait beaucoup apprécié son premier Sukiyaki, ce qu’il a confirmé avec sa première phrase en japonais « Oishikatta! » (aka c’était délicieux). Toutes ses années de leçons pour voir enfin le petit oiseau prendre son envol *petite larme à l’œil*. Nous avons discuté un peu plus amplement et voulant probablement faire à son tour un compliment, le manager m’a sorti « Votre compagnon est très beau ». Les chevilles de Johann ont pris cher à ce moment-là !

Les yeux encore plein de Sukiyaki… euh d’étoiles, nous nous sommes dirigés vers la vallée de l’Enfer où nous pensions pouvoir faire une belle randonnée dans la neige jusqu’à un bain de pied naturel. Malheureusement, à cause des fortes chutes de neige de ces derniers jours, seule la route qui faisait le tour de la vallée était accessible. Nous en avons fait le tour puis nous nous sommes posés pour savoir dans quel hôtel des environs nous allions bien pouvoir profiter des onsens. Notre choix s’est porté sur l’Hôtel Daiichi Takimotokan. C’est clairement pas le moins cher de la ville (plutôt l’inverse même) mais *pfiou*, ça valait le coup. L’onsen était composé de plusieurs bains intérieurs et extérieurs dont chacun avait des effets bénéfiques sur le corps (améliore la circulation sanguine, hydrate la peau, agit contre les eczéma,…). Il y avait aussi un sauna, un jacuzzi, des jets d’eau, une piscine,… Bref, un complexe bien fourni et parfait pour se remettre d’aplomb et à la vue sur la Vallée ! Les bassins n’étant pas mixtes, nous nous sommes donnés 1h/1h30 pour en profiter pleinement chacun de notre côté.

Pour ma part, le jacuzzi a eu raison de moi, ainsi que les bains extérieurs avec vue sur la montagne enneigée et je n’ai pas vu le temps passé. Johann, quant à lui, a trouvé les bains un peu chauds mais ça ne l’empêchera pas de recommencer apparemment. Les débuts ont été compliqué et il a dû demander à d’autres clients, dans leur plus simple appareil, le processus pour entrer dans les onsen. /chuchotte/ Selon lui, la rumeur serait vraie. /chuchotte/

Mais globalement l’expérience a été très bonne. Après ce bain, nous avons bu une bonne bouteille de lait à la fraise comme les enfants et mangé une glace pour ma part. Puis, nous sommes retournés faire le tour de la Vallée des Enfers de nuit. L’ambiance est totalement différente avec les petites lanternes allumées le long du chemin en bois. Je recommande largement d’y aller en fin de journée !
Le retour a été calme et marqué par un très bon timing au niveau des bus et des trains, ce qui nous a permis de ne pas attendre des heures dans le froid glacial (le ressenti avoisinait les -11°C).

6 février 2020 : Otaru & Yoichi

Pour ce dernier jour à Hokkaido, nous voulions voir les grues qu’il y a dans la région de Kushiro. Cependant, faire l’allée-retour dans la journée était vraiment compliquée et nous permettait de rester sur place qu’une heure seulement et ce, même en prenant le premier et dernier train de la journée. Nous n’avons pas voulu prendre de risque et nous avons préféré visiter deux autres villes à la place. Otaru qui est une ville portuaire avec un canal très joli et Yoichi qui est réputé pour sa distillerie de whisky Nikka.

Le matin, nous avons pris le train pour Otaru et nous avons fait tout le tour du canal. La neige était encore beaucoup tombée la veille et les températures sont descendues jusqu’à -13°C en ressenti *brrrrrrrrr*. Autant vous dire qu’on était camouflés de la tête au pied. Lorsque nous longions le canal, j’avais dans l’idée de lancer de la neige sur Johann mais quand il m’a vu faire et qu’il m’a dit qu’il n’hésiterait pas une seconde à m’engloutir dans les 30cm de neige qu’il y avait sur le bas côté, j’ai renoncé… On était qu’au début de la journée et du voyage, je n’avais pas spécialement envie de tomber malade. Même si c’était tentant, je l’avoue…

Une partie du canal est composée d’entrepôts reconvertis en restaurant et nous avons fait une petite pause pour boire une bière. Je suis partie sur une bière au miel et Johann sur la bière d’Otaru. Ce fût un échec total ! Je m’attendais à une bière dans le style bière au beurre d’Harry Potter mais rien à voir. Elle n’était pas folle. Johann a eu encore moins de chance que moi et sa bière avait un arrière goût de saucisse hollandaise, c’était très chelou. On a un peu galéré a finir notre verre…

Cet apéro nous a quand même creusé l’estomac et nous nous sommes dirigés vers Sushiya-dori. Il faut savoir qu’Otaru est réputée pour ses restaurants de sushis et il existe une rue qui en concentre une bonne centaine. C’est celle que nous avons choisi pour notre repas du midi.

Nous sommes entrés dans un restaurant de sushis que Johann avait vu dans une vidéo de Ichiban Japan et qui avait l’air sympa. Le restaurant n’est pas très grand et pouvait contenir une quinzaine de personnes environ et il était tenu par un vieux couple très charmant. Ils nous ont super bien accueilli malgré le fait que nous arrivions en fin de service. On a pris un set de sushis, un set de maki et du sake japonais. Le repas était divin et le poisson fondait dans la bouche, c’était excellent ! Nous pouvions voir le cuisinier à l’oeuvre et il a même eu la gentillesse de nous faire goûter gratuitement de l’oursin et du poulpe. Je crois que Johann ne verra plus jamais les sushis des restaurants japonais en France de la même façon désormais.

Après ça, nous avons flânés dans les rues alentours jusqu’à ce que l’heure de prendre le train pour Yoichi arrive. Les musées, temples et autres structures culturelles ferment assez tôt au Japon, aux alentours de 16/17h pour la plupart et il était un peu tard quand nous sommes arrivés en ville alors nous avons foncé jusqu’à la distillerie Nikka.
Dans cette distillerie, il est possible de visiter un musée, de parcourir les différents bâtiments qui rentrent en compte dans la fabrication du whisky et d’en goûter trois d’entre eux dans la Tasting Room. L’entrée était gratuite, tout comme la dégustation en fin de parcours. Vu l’heure, nous ne voulions pas rater la dégustation *poivrot* alors nous avons expédié assez vite la première partie de la visite.
Les trois whisky que nous avons pu goûter sont : le Super Nikka, Single Mat Yoichi et Apple Wine. Pour ma part, j’ai beaucoup aimé le Apple Wine qui fait plus penser à du jus de pomme un peu alcoolisé qu’autre chose.

On est restés jusqu’à la fermeture puis on a repris le train pour rentrer sur Sapporo. Comme c’était notre dernier jour sur place, nous avons fait, à nouveau, un tour au Yuki Matsuri pour voir l’avancée des sculptures de neige. Certaines équipes avaient déjà terminées leur oeuvre, tandis que d’autres étaient encore en plein dedans. C’était intéressant de les voir travailler avec leurs brosses, pelles, fils, etc…
Nous avons aussi vu d’autres illuminations de sculptures avant de rentrer à la maison !

7 février 2020 : Départ de Sapporo

Dernier jour dans notre logement de Sapporo et les propriétaires sont encore une fois venus nous chercher pour nous accompagner jusqu’à la gare en voiture. Ils sont franchement trop gentils parce que, même si nous n’étions pas loin de la gare (5min même pas), avec toute cette neige, je ne me voyais pas trimballer ma valise.
Nous avons pas mal discuté dans la voiture puis nous avons pris une photo avec le mari et sommes partis prendre notre train. Prochaine étape : Kyoto et pour cela, il va falloir faire 11h30 de train pour y arriver !

Hokkaido ne fût pas le coup de cœur attendu. Les paysages sont vraiment superbes sous la neige mais je regrette qu’elle nous ait empêché, par moment, de faire certaines activités. Otaru et Noboribetsu étaient de très bonnes surprises mais Sapporo manque de vivacité. En dehors du festival, je n’ai pas trouvé qu’il y avait grand-chose d’intéressant à visiter. C’est une ville « récente » du coup, l’architecture est plutôt terne et il n’y a pas de temples ni de vieux bâtiments. Je pense tout de même que je retournerai un jour dans la région au printemps ou en été car il y a pas mal de parcs naturels et de lacs qui ont l’air très sympas à faire !;

PS : Les photos de cet article sont de moi, merci de ne pas vous en servir sans mon accord ^^ (cliquez dessus pour les voir en plus grand).

2 réflexions sur “Février 2020 : Sapporo

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