Février 2020 : Kyoto & Osaka & Uji

7 février 2020 : Arrivée à Kyoto

Nous avons quitté notre logement à Sapporo vers 8h du matin, prêt pour faire 11h30 de transport. Destination Kyoto où nous resterons cinq jours et où nous en profiterons pour faire les villes alentours.

Pas de gros événements durant ce trajet hormis le fait que Johann a découvert qu’entre les îles d’Hokkaido et Honshu, le train prenait le Seikan, un tunnel ferroviaire sous-marin long de 58km ! C’est le plus profond et le deuxième plus long du monde. Il voulait retenir sa respiration durant ce trajet mais j’ai réussi à le convaincre que c’était un homme-poisson et qu’il pouvait respirer sous l’eau… *joke* xD

Vous connaissez les têtes de clown qui sortent soudainement des boîtes pour vous effrayer ? Et ben, en sortant de la gare de Kyoto, un agent nous a surpris de la même manière en criant « Bonjour » en français quand nous passions le portique. Il avait un super accent en plus, nous ne nous y attendions pas.

Nous sommes arrivés comme prévu vers 20h30 à notre logement où le propriétaire nous a quitté une demi-heure plus tard, après nous avoir expliqué toutes les règles de sécurité et autres consignes à respecter. Notre petit appartement se trouve à deux pas de la gare ce qui est plutôt cool, hormis peut-être le fait qu’on entend un poil trop les trains passés… Le Japon n’est toujours pas au point sur les isolations sonore et thermique…
On était cuits après autant de trajet et nous n’avons pas fait long feu ce soir-là.

8 février 2020 : Kyoto – Quartier de Gion

Nous avions prévu de consacrer notre journée aux temples de Kyoto. Pas tous les temples parce qu’il nous faudrait une vie entière pour tout faire et encore… Mais nous avions sélectionné une petite liste de sanctuaires que nous souhaitions voir et dont l’architecture était différente les unes des autres. Dans ce top, le Kiyomizudera (qu’on peut voir dans le film Wasabi avec Jean Reno), Kinkaku-ji (le pavillon d’or) et le Fushimi Inari Taisha (le temple aux milles portes rouges). Nous voulions aussi voir la forêt de bambous à Arashiyama.

Nous avons commencé par le quartier de Gion. Nous sommes descendus à la station Kawaramachi et nous avons marché dans la rue principale qui mène jusqu’au sanctuaire Yasaka. C’est une rue très célèbre qui est composée d’une multitude de restaurants, boutiques de souvenirs, etc. Nous avons flâné d’un magasin à un autre et Johann s’est donné pour mission de trouver une boutique qui vendait des Daifuku, une sucrerie japonaise faite de riz gluant et fourrée en général de pâte d’haricot rouge. Depuis qu’il en a goûté un dans un combini à Sapporo, il est devenu fan et il en achète dès qu’il en a l’occasion.

En ce samedi plutôt ensoleillé, nous avons croisé pas mal de japonaises et japonais mais aussi beaucoup d’étrangers en kimono, se dirigeant vers le sanctuaire ou vers les quartiers de Gion ou Higashiyama plus loin. Arrivée à Yasaka, nous avons eu la chance d’assister à un mariage shinto. Les mariés étaient donc vêtus de kimonos traditionnels et étaient suivis de leur famille respective habillée ou non en kimono. Nous n’avons pas assisté à toute la cérémonie car elle est longue et que nous voulions laisser une certaine intimité à cette famille. Nous avons continué vers le quartier d’Higashiyama et sommes passés autant par des rues animés et commerçantes que par des rues résidentielles et désertes. Notre préférence va tout de même aux rues désertes, plus charmantes et dépaysantes. Nous avons fait de nombreuses boutiques à la recherche d’une statue de Tanuki pour moi et d’un masque pour Johann. J’ai fini par trouver mon bonheur mais Johann est rentré bredouille de sa tournée.

Nous sommes arrivés à l’entrée du Kiyomizudera et après avoir payé l’entrée, nous avons parcouru le temple assez rapidement. En effet, la façade principale est toujours en travaux et même si l’échafaudage est en bois, ce qui permet de ne pas trop gâcher le paysage, la vue n’est pas aussi grandiose. Nous sommes sortis après avoir tout visité puis sommes repartis vagabonder dans Higashiyama.

A force de tourner dans le quartier et de faire toutes les rues que nous trouvions sur notre chemin, nous avons fini par tomber sur une sorte de bar qui proposait une dégustation de différents sake et bière. Nous avons sauté sur l’occasion et Johann a pris un Set de trois sake de la région et pour ma part, je me suis contentée d’un verre de sake fruité, le tout accompagné d’Edamame, des fèves de soja. Vers la fin de notre dégustation, un japonais est entré et il se trouvait qu’il avait passé quelques années en France et qu’il parlait notre langue, nous avons discuté un peu avec lui. Cependant, quand nous avons commencé à converser avec lui, il avait déjà pratiquement fini son verre de bière et il était un peu bourré (les japonais ne tiennent vraiment pas l’alcool, ce n’est pas un mythe xD). On a parlé de bœuf de Kobe et de notre voyage mais le gars n’était pas frais et il n’arrêtait pas de rigoler et de sortir des « J’ai chaud. », « Je suis ivre. » ou encore « C’est compliqué. », c’était vraiment drôle ! Nous avons continué notre route avec regret.

Là, Johann a eu l’idée de participer à une cérémonie de thé. Après quelques recherches sur internet, nous avons trouvé un lieu dans Gion qui proposait d’assister à une cérémonie, d’en connaître les origines et de faire nous-même notre propre matcha à la fin de la séance. Le « cours » durait environ une heure et nous avons appris entre autres, qu’au départ, seuls les hommes (les samouraïs) étaient initiés à l’art du thé. La cérémonie présidée par des femmes est venue bien plus tard. A la suite de ses explications et d’une démonstration, nous avons pu préparer notre matcha en suivant bien tous les gestes enseignées. Je savais que la cérémonie respectait de nombreuses règles mais entre les voir et les adopter, il y a une sacrée différence ! Pour une première fois, on ne s’est pas trop mal débrouillés et le thé que nous avons fait était presque qu’aussi bon que celui de notre « professeur ».

Après cette leçon, nous nous sommes dirigés à nouveau vers le sanctuaire Yasaka et en chemin, nous avons croisé un samouraï qui jouait de la flûte et qui était accompagné d’un chien trop mignon, lui aussi déguisé en samouraï. Nous sommes passés par la boutique Ghibli et j’ai encore craqué, cette fois-ci sur une peluche de Yakuru, la monture d’Ashitaka dans Princess Mononoke. A force d’acheter une peluche pour ma meilleure amie ou moi à chacune de mes venues, je vais finir par avoir toute la collection !

Nous sommes retournés sur Gion et avons fait la Pontocho Alley, une petite ruelle parallèle à la rivière Kamo qui est composée exclusivement de restaurants et de bars. Puis nous avons débouché sur un quartier toujours traditionnel mais beaucoup plus riche (au vu du prix des menus des restaurants en tout cas) et moins touristique. Là, nous avons eu la chance de croiser une Geisha, une vraie de vraie ! En kimono, maquillée et coiffée, elle s’apprêtait à monter dans un taxi pour aller à son rendez-vous je suppose. C’est une occasion rare car les Geisha, quand elles ne sont pas dans des restaurants ou autres lieux pour divertir leurs hôtes, elles ont tendance à rester dans leur maison à s’entraîner ou se préparer. En tout cas, elles ne se baladent pas avec tout leur attirail juste pour le plaisir.

Après cette rencontre impromptue, nous avons cherché un bar pour nous restaurer mais comme les japonais ont tendance à boire et manger en même temps, il est très difficile de trouver un bar japonais où il est seulement possible de boire. Nous avons fini dans un pub irlandais et après une bonne bière, j’ai demandé au serveur s’il ne connaissait pas un restaurant dans le coin où nous pourrions manger des Tempura (des crevettes fris généralement). Nous sommes allés dans l’izakaya qu’il nous a conseillé mais Johann n’a pas été émerveillé par les Tempura, ça manquait de goût selon lui.

Après mangé, nous sommes rentrés chez nous et avons préparé le programme du lendemain. Nous n’avons pas fait la moitié des temples que nous avions prévu mais nous sommes tombés sur des quartiers très charmants et ne regrettons nullement les nombreux détours et les expériences que nous avons faits. Gion et Higashiyama de nuit valent le coup d’œil. L’ambiance est totalement différente et bien plus agréable que le jour où les touristes sont bruyants et pas toujours très respectueux des lieux ou des gens qui les entourent.

9 février 2020 : Osaka

Nous sommes partis un peu tard pour Osaka mais comme nous comptions essentiellement visiter les quartiers de la ville et qu’elles sont plus intéressantes à parcourir de nuit que de jour, ça n’a pas impacté notre planning.

Nous avons pris le train puis le métro et avons commencé par le quartier de Namba, celui qui longe le canal et qui est le plus animé en journée. Dans le train, j’avais repéré un restaurant d’Okonomiyaki, une des spécialités locales et nous nous sommes directement dirigés vers ce dernier : Ajinoya. Il y avait de l’attente (une petite demi-heure) mais ça valait le coup, les Okonomiyaki et les Yakisoba que nous avons pris étaient excellents !

Ensuite, nous avons fait du lèche-vitrine dans les nombreux shotengai du quartier. Les shotengai sont des rues commerçantes couvertes qu’on peut trouver dans pratiquement toutes les grandes villes du Japon. J’ai fait un petit tour au Pokemon Center pour un collègue et au Jump Store.
L’après-midi étant bien entamée, nous sommes partis au nord-est d’Osaka pour faire le château. L’intérieur a été transformé en musée et il y a toute sorte d’informations sur la famille Tokugawa, les guerres, l’unification du Japon, etc. C’est un château qui a joué un rôle important à cette période. Le musée est intéressant à faire si on est un tant soit peu féru de l’histoire du Japon mais ce qui est dommage, comme l’a souligné Johann, c’est que du coup, l’intérieur perd son côté authentique (les ascenseurs au XVIème siècle… On y croit moyen).

Après le château, nous commencions à avoir faim et surtout soif alors nous sommes repartis en quête d’un bar dans le quartier de Tennoji et Shinsekai. Shinsekai, tout particulièrement, est le quartier chaud d’Osaka. Il possède d’innombrables izakayas, restaurants, arcades, etc. Mais encore une fois, nous n’avons rien trouvé qui nous inspirait que ce soit du côté des bars ou des restaurants. Nous sommes retournés vers Namba en espérant que notre chance soit meilleur.

Nous avons demandé à notre ami google de nous aider mais le seul bar qu’il nous a proposé et qui n’avait pas l’air louche semblait fermé quand nous sommes arrivés devant. Nous avons finalement longé le canal et avons atterri dans un restaurant qui voulait bien nous servir qu’à boire à condition que nous allions siffler notre bière sur la terrasse dans le froid. Nous voulions vraiment nous poser et on en avait marre de tourner en rond alors nous avons accepté et après avoir bu notre verre avec tout de même, une belle vue sur le canal, nous sommes rentrés sur Kyoto.

Osaka n’a pas réussi à éblouir Johann, trop de monde, trop bruyant et trop d’informations dans les rues (c’est vrai que les panneaux et les cris fusent de partout…). Pour ma part, hormis pour le château, l’observatoire Umeda Sky Building et les logements moins cher qu’à Kyoto, je ne vois aussi que peu d’intérêts à cette ville à cette période (en été, le port et l’USJ sont sympas à faire). Après, on me dit souvent qu’Osaka est une chouette ville si on sait où aller mais pour savoir où aller, il faut être avec un gars du coin…

10 février 2020 : Kyoto – Kinkaku-ji & Sentô

Petite journée tranquille où nous avons fait le reste des temples et lieux que nous souhaitions voir à Kyoto. Mais avant de commencer notre périple, nous sommes allés manger en face de notre immeuble dans un restaurant familial. Pour à peine 6€, nous avons chacun pris un menu contenant un bol de soba et un katsudon (un bol de riz accompagné de viande fris). Les portions étaient énormes et nous avons eu le ventre bien tendu à la fin de notre repas.

Après une petite pause digestion, nous sommes partis pour Arashiyama à l’ouest de la ville, sous la pluie. Nous nous sommes baladés au milieu des bambous et le peu de touristes qu’il y avait (du moins, comparé au printemps ou en été) a rendu notre circuit bien plus agréable que prévu malgré le mauvais temps. Nous avons ensuite repris le train et sommes descendus près du Temple Ninnaji. De là, nous avons marché jusqu’au Kinkakuji (Pavillon d’or) en passant devant le Ryoanji.
Johann était à la recherche de sous-bock pour sa collection et comme il y en avait en vente dans la boutique de souvenirs du Kinkakuji, il en a acheté. Les sous-bock ne semblent pas faire partis de la culture japonaise et il faut aller jusqu’à en acheter dans une boutique pour en avoir *tristesse*.

Non loin du temple, nous avions repéré un Sentô, (un bain public où il faut ramener ses serviettes, son savon, etc.) et sommes allés nous prélasser une bonne heure dedans. C’est un bain public dans un quartier peu fréquenté et il y avait essentiellement des petites mamies quand je suis entrée dans les vestiaires. Ayant pas mal de tatouages sur moi, je ne peux pas entrer dans n’importe quel onsen/sentô mais celui-ci acceptait les gens tatoués. Cependant, au fur et à mesure que je me déshabillais, je sentais le regard des mamies s’élargirent à la vue de mes tatouages. Ce n’est pas la première fois que ça m’arrive alors leur réaction m’a fait plus rire qu’autre chose.

J’ai profité des différents bains et jacuzzi avant de sortir et d’attendre Johann dans le hall. Pendant que je patientais, j’ai vu un homme nu sortir précipitamment de la zone réservée aux hommes et se diriger vers l’accueil… On peut dire que les papys japonais n’ont pas de complexes xD.
Quand Johann est sorti, il m’a dit qu’il y avait de l’agitation dans les vestiaires et qu’un homme s’était fait voler son argent. Quelques minutes plus tard, alors que nous buvions notre boisson dans le hall, deux policiers ont débarqués et sont allés dans les vestiaires. Ce n’était pas un meurtre mais je me serais crue dans un épisode de Détective Conan avec l’arrivée des policiers, la prise de photos, les témoignages de la victime et du propriétaire des lieux. Bref, ça bougeait dans tous les sens mais personne ne semblait paniquer plus que ça, comme si c’était une procédure habituelle. On est partis avant que l’affaire soit résolue mais ça n’avait pas l’air si grave que ça et personne n’a été arrêté pendant notre présence (*flûte*, ça aurait été une première !).

La nuit était bien avancée quand nous sommes sortis et nous sommes rentrés chez nous après avoir pris, à nouveau, notre repas dans le restaurant juste en face de notre logement, repas plus léger cependant !

11 février 2020 : Shopping, Uji & Fushimi inari Taisha

Dernier jour à Kyoto et nous avons commencé notre journée par un petit tour à Gion pour aller dans une boutique que Johann avait repéré et qui vendait un masque qui le tentait bien. Malheureusement le masque en question n’était plus disponible alors nous avons continué notre programme de la journée en marchant jusqu’à la gare Tofukuji. Nous y avons trouvé un restaurant de burgers où le propriétaire parlait plutôt bien français et où on pouvait trouvé un menu en français et sans faute d’orthographe !

A la suite de cette pause déjeuner, nous avons pris le train pour Uji, une petite ville à mi-chemin entre Kyoto et Nara, et qui est connue pour ses temples mais surtout pour son thé vert, le Matcha.
Arrivée sur place, nous avons parcouru la rue commerçante menant au temple Byôdô-in et après avoir visité ce dernier, nous avons longé la rivière puis passée le pont pour aller voir l’autre temple à proximité, le Kôshô-ji, que j’ai personnellement, préféré au temple Byôdô-in. Cela est probablement dû au fait que le temple Byôdô-in, qui est réputée pour se refléter dans l’eau, n’avait pas d’eau autour de lui… En effet, ils ont profité de l’hiver et d’une influence moindre des touristes pour drainer l’eau et faire quelques travaux. Le paysage n’était donc pas celui que j’espérais et j’ai été un peu déçue. En plus, il faut payer pour entrer dans la zone du temple et repayer une deuxième fois si on souhaite visiter le pavillon principal…

Après nos visites, nous sommes retournés dans la rue commerçante de la ville et nous sommes allés dans une boutique qui proposait de goûter le fameux thé d’Uji. Pour ma part, j’ai pris un Matcha froid avec une boule de glace Matcha et Johann a pris un Matcha chaud avec une pâtisserie japonaise. C’était délicieux et j’ai fini par acheter du thé dans cette boutique !

En fin de journée, nous sommes retournés sur Kyoto où nous avons fait une halte dans le temple Fushimi Inari Taisha, mon temple chouchou de Kyoto. C’est une excursion que j’adore faire à la nuit tombée car je trouve l’ambiance vraiment particulière. J’ai l’impression que des yokais vont sortir de tous les coins et je voulais que Johann s’imprègne de cette ambiance. Nous avons pris des Omikuji (j’ai eu une bonne bénédiction et Johann, une très bonne bénédiction) puis nous avons gravi la petite montagne du temple qui est parsemé de Toriis.
Depuis la dernière fois que je l’ai fait, j’ai l’impression qu’ils ont rajouté des lampadaires. C’est une bonne idée car il y a moins de risques d’accident mais du coup il est plus difficile de prendre des photos et ça gâche un peu cette atmosphère particulière dont je parlais juste avant. Nous avons quand même bien profité de notre balade et nous avons pu avoir une superbe vue de Kyoto de nuit. Je crois que je ne me lasserai jamais de ce temple, même si l’ascension n’est pas évidente (je n’ai aucune autonomie quand il s’agit de monter des marches xD).

En bref, Kyoto est une ville toujours aussi charmante et agréable à visiter. Osaka ne m’a pas émerveillé plus que ça même si j’aime toujours autant son château. Quant à Uji, qui fût une première, c’est une bonne surprise. C’est une ville qui se visite en même pas une demi-journée mais qui est agréable à parcourir quand le temps est clément ! Si le cœur vous en dit, vous pouvez la coupler avec Nara qui est sur le même chemin pour en faire une journée bien remplie !

PS : Les photos de cet article sont de moi, merci de ne pas vous en servir sans mon accord ^^ (cliquez dessus pour les voir en plus grand).

 

6 réflexions sur “Février 2020 : Kyoto & Osaka & Uji

  1. Ouais le musée d’Osaka nous a pas enjaillé de ouf, l’extérieur est tellement mieux ^^
    Un truc chiant avec le Japon, c’est que c’est difficile de trouver un coin juste pour se poser ! il y a pas beaucoup de bars ou salons de thé où alors il y a pas de place >.<
    Perso j'ai adoré Osaka, c'était là qu'on crêchait pour visiter Kyoto et j'ai trouvé que c'était beaucoup moins guindé que Tokyo et que l'ambiance était différente, j'ai préféré ^^
    Vous arrêtez pas de tomber sur des gens qui parlent français c'est ouf ! nous jamais mdr
    Kin

    J'aime

    • Oui, c’est beaucoup de Take out. Après tu peux toujours te poser dans un starbuck mais ce n’est pas très japonais quoi…

      C’est souvent là où j’ai logé aussi parce que c’est moins cher que Kyoto. C’est vrai que les gens sont moins speed et plus conviviales avec les étrangers d’une manière générale mais j’ai moyennement apprécié mon séjour là-bas cette fois-ci. Trop d’étrangers et en une journée c’est dur de faire les coins vraiment sympas ><

      Nan mais je n'ai jamais rencontré autant de français, c'est fou 😂

      Aimé par 1 personne

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