Blue Period #1 – Tsubasa Yamaguchi

Note : ★★★★☆ (4/5)
Extrait : « Si on n’a aucune garantie de pouvoir en vivre, à quoi ça sert d’aller dans une école d’art. » – « Le fait de dire que nos passions doivent rester un passe-temps, pour moi c’est une conception d’adulte. »

couv49276940Titre : Blue Period #1
Auteur : Tsubasa Yamaguchi
Genre : Seinen
Langue : Française
Tomes : 9 tomes (en cours)
Note : 4/5

En bref : J’ai eu du mal à entrer dans l’histoire à cause des mimiques du héro qui sonnent faux et de l’abondance d’informations liées aux techniques d’art et aux universités. Malgré tout, l’histoire est prometteuse, les personnages ont du caractère et le thème de l’art et de la peinture me plaît. Je suis curieuse de voir jusqu’où va aller Yatora.

Résumé :

Yatora est un lycéen banal qui n’a pas vraiment d’ambition. Un jour, il aperçoit par hasard le tableau peint par une camarade de classe en cours d’arts plastiques : un événement qui va bouleverser sa vie et le projeter dans des sphères où il n’aurait jamais pensé entrer !

Avis :

Je n’attends pas souvent les nouvelles séries des maisons d’édition (je ne me renseigne pas vraiment sur le sujet non plus) mais Blue Period a réussi à passer entre les mailles du filet et j’étais curieuse de découvrir ce mangas.
Nous faisons la connaissance de Yatora Yaguchi, un lycéen qui a pour principe de faire les choses si et seulement si ça peut lui être utile sur le long terme. Ainsi, il étudie efficacement à l’école dans le but d’intégrer une université puis une entreprise honorable. En dehors de ses études, il sort avec ses amis afin de se créer un réseau et avoir la côte. Bref, tout ce qu’il entreprend à un but, que ce soit la reconnaissance sociale ou professionnelle. Cependant les choses changent suite à un devoir donné par sa professeure d’art.

Ce premier tome est prometteur mais ce ne fût pas le coup de cœur attendu. Je l’ai trouvé assez bourratif, dans le sens où l’auteur nous abreuve de termes spécifiques à l’art et c’est certes intéressant, et même crucial pour bien comprendre les nuances et le pourquoi du comment les personnages ratent leur dessin, etc. mais j’aurais préféré que ce soit plus étalé. C’est un tome riche en informations au point où ça prend le pas sur l’intrigue et les émotions. J’ai eu du mal à rentrer complètement dans l’histoire à cause de ça. Mais pas que…

Un autre point qui m’a dérangé, c’est le design des personnages. Les dessins sont globalement excellents mais les expressions du visage du héro et de sa professeure d’art ne m’ont pas plu la plupart temps. Il émane à chaque fois quelque chose de faux. Alors pour Yatora, c’est normal vu qu’il passe la moitié du tome à se voiler la face et à balancer des sourires forcées à tout va mais ça n’en reste pas moins gênant. Quant au professeur, lorsqu’elle parle avec les yeux fermés (ce qui arrive très souvent), on croirait avoir affaire à une imposteur. J’ai essayé de passer outre mais je n’ai pas toujours réussi =/.

Malgré tout ça, il y a quand même des bons points. Je pense notamment à quelques personnages secondaires comme Mori ou Yuka dont certaines scènes avec elles, m’ont fait fortes impressions. J’ai aussi aimé le traitement qui a été fait avec les amis de Yatora. Je m’attendais à avoir le coup classique des amis qui se délaissent du héro dès qu’ils apprennent qu’il n’est plus aussi « cool » qu’avant mais non, rien ne semble changer entre eux (pour l’instant du moins) et c’est plutôt sympa !

J’ai aussi aimé ce que l’auteur a fait avec les parents de Yatora, beaucoup de bienveillance et de bons messages. Quant aux personnages qui arrivent à la fin du tome, ils semblent aussi particuliers que ceux que nous côtoyons depuis le début, ça promet des échanges intéressants.

Bref, ce premier tome de « Blue Period » n’est pas le coup de cœur espéré. J’ai eu du mal à entrer dans l’histoire à cause des mimiques des personnages (surtout Yatora et la professeur) qui sonnent faux et de l’abondance d’informations liées aux techniques d’art et aux universités. Malgré tout, l’histoire est prometteuse, les personnages ont du caractère et le thème de l’art et de la peinture me plaît. Je suis curieuse de lire la suite et de voir jusqu’où va aller Yatora.

4 réflexions sur “Blue Period #1 – Tsubasa Yamaguchi

  1. Idem pas de coup de cœur non plus malgré le potentiel. J’ai aussi trouvé la narration alourdie par la façon dont les infos sont apportés. On est un auteur talentueux quand on arrive à les faire passer dans que ce soit lourd. Ce n’est pas le cas ici.
    Même problème côté dessins. Ils sont loués partout et certains n’ont pas aimé que je les critique, partant il y a matière ^^!
    Du coup, je me sens moins seule.

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  2. Comme toi j’ai trouvé ce tome bourratif et tu as mis un mot sur ce que je ressentais pour le héros : il est faux. Ou plutôt ses expressions lui donnent une impression d’être faux. Et comme tu le sais déjà je ne suis pas passée au dessus 😅

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